10 et 18 septembre : Mobilisé•e•s pour la justice sociale

, par Lylah

L’austérité n’est pas une fatalité, des alternatives existent pour rendre le budget 2026 juste. Aux ultra-riches et aux multinationales de faire des efforts !

A Vichy, 1000 personnes le 10 et 1200 personnes le 18 !

La chute du gouvernement Bayrou est un encouragement à ampli-er la mobilisation pour imposer un autre budget. Avec ou sans Bayrou, le projet de budget 2026 que veulent imposer les macronistes s’annonce particulièrement injuste. Alors que depuis 2017 la dette publique a été creusée par les cadeaux -scaux aux riches et aux grandes entreprises, ils instrumentalisent la dette publique pour justi-er une cure d’austérité.

Suppression de deux jours fériés, suppression de 3000 postes dans les services publics, doublement des franchises médicales, gel des prestations sociales, énième réforme de l’assurance-chômage... : ils veulent réduire le pouvoir d’achat des plus pauvres, des salarié·es, des retraité·es, des malades... tout en épargnant ceux qui peuvent le plus contribuer à l’effort et qui se sont considérablement enrichis ces dernières années grâce à la politique fiscale de Macron.

Pourtant, l’austérité n’est pas une fatalité, des alternatives existent pour rendre le budget 2026 juste.

Au lieu de faire payer toute la population, il faut mettre fin aux privilèges fiscaux des ultra-riches et des grandes entreprises :

La taxe Zucman > elle rapporterait entre 15 et 25 milliards et viendrait corriger une anomalie : les 0,1% les plus riches payent proportionnellement moins d’impôts que le reste de la population
Réviser les niches fiscales > la révision des niches fiscales injustes et climaticides permettrait de récupérer 17 à 19 milliards
L’ISF rénové > un ISF rénové rapporterait 10 à 15 milliards
La suppression de la flat tax > mieux taxer les dividendes et rapporter 9 milliards
La taxation unitaire des multinationales > sa mise en place permettrait de mettre fin à leur évasion fiscale et rapporterait 18 milliards
Réduction des aides publiques aux entreprises > il faut réduire et conditionner les aides publiques aux entreprises, qui représentent le premier budget de l’État (211 milliards)

Nous ne voulons pas nous serrer davantage la ceinture. Aux ultra-riches et aux multinationales de faire des efforts !